Sobre la toma de posesión del Mesías.

EL SISTEMA/ 1.

Los funcionarios no funcionan.
Los políticos hablan pero no dicen.
Los votantes votan pero no eligen.
Los medios de información desinforman.
Los centros de enseñanza enseñan a ignorar.
Los jueces condenan a las víctimas.
Los militares están en guerra contra sus compatriotas.
Los policías no combaten los crímenes, porque están ocupados en cometerlos.
Las bancarrotas se socializan, la ganancias se privatizan.
Es más libre el dinero que la gente.
La gente está al servicio de las cosas
.

Eduardo Galeano, “El libro de los abrazos”

La Gran Guerra.

Hoy es 11 de noviembre y se cumplen noventa años del final de la Primera Guerra Mundial, famosa por sus trincheras-infierno y por el avance que supuso para la cirugía plástica.

En un interesante documental, emitido hace unos minutos en la BBC4, se hizo balance del último día de la guerra y de la gran estupidez que de por sí encierra un conflicto armado. Aún a sabiendas de que la guerra estaba finiquitada y de que el armisticio tendría efecto a las 11.00 horas, muchos oficiales de los aliados (especialmente norteamericanos) decidieron cubrirse de más mierda mandando a sus hombres al campo sin más motivo aparente que el de la vanagloria personal y la idiotez más grotesca. Oficialmente, el último soldado caído en acto de servicio fue el estadounidense Henry Gunter (de origen germano y un poco acomplejado por ello) abatido a las 10.59, un minuto exacto antes de que los soldados alemanes abandonases sus armas.

George Grosz. Pandämonium. 1919.

A veces a uno le gustaría ver que estos problemas se resuelven a la manera de los Horacios pero con los dirigentes que los crean.

Tal día como hoy.

¿Qué pasó el 29 de agosto de 1842?

Great Britain takes Hong Kong.

On this day the Chinese and British signed the Treaty of Nanking, which not only ended the war but also ceded Hong Kong Island to Great Britain.

During the century and a half since the Treaty was signed, Hong Kong has represented the ultimate in unfettered trade and tax-free wheeling and dealing that made its bussinessmen rich and eventually financed the spectacular Hong Kong skyline. The foundation of Hong Kong’s thriving economy and frenetic business life was opium.

In the early 19th century, freewheling British traders realised there was a fortune to be made in selling opium to the Chinese. And these men were just in the right position to grasp the opportunity, since opium was grown in abundance in British-controlled India. The Chinese objected (not so much to the sale of opium but to foreing traders garnering all the profits), but the British continued illegally to import the drug.

In 1839 the Chinese government decided to act, and launched an anti-opium campaign in Canton that culminated in the military take-over of a British factory and the confiscation of some 20,000 chest of opium. While the British were angrily demanding a return of their property, some inebriated British sailors killed a local Chinese, and the British government refused to hand over the culprits to the Chinese authorities. Deemed an insult to national sovereignty, the killing sparked the first Opium War, principally a naval conflict in the sea around Hong Kong.

The war lasted three years, and the British were easily victorious. But they could see that they now needed a safe and insulated base from which to trade. The result was the treaty of Nanking.

This should have ended the problem of opium trading, but it did not. In 1856 the British, this time joined by the French, fought a second Opium war, won it, and as result took over Kowloon, across the bay from Hong Kong. Finally, in 1898 Britain leased the New Territories (partly mainland, plus over 200 islands) for 99 years.

Britain built Hong Kong into one of the great trading and commercial cities of the world, but was forced to return it to China on 1 July 1997 when the lease on the New Territories expired and the Communist Chinese made it clear that they intended to take back all of Hong Kong, not just the part under lease.

W.B. Marsh & Bruce Carrick, 365.Your date with History.

Si hubo una revuelta y consiguiente guerra por el té. ¿por qué no por el opio, que pone más?

De piratilla a piratilla.
De piratilla a piratilla.

Héroes del silencio, Opio.
[audio:http://www.goear.com/files/sst/b6b6632639a464d9438108a76f552c43.mp3]

Los Borbones.

¿De dónde vienen los Borbones?, ¿franceses, navarros?. Vamos a echar un pequeño vistazo a esa familia tan extensa y a la biografía del primer rey Borbón.

Les Bourbons.

La dynastie des Bourbons accède au pouvoir dans le contexte très troublé des guerres de Religion. Pour la première fois, un prince protestant est appelé sur le trône. Henri de Navarre est le fils d’Antoine de Bourbon, liu-même descendent de Robert, comte de Clermont, fils de Louis IX. La Navarre se trouve donc rattachée à la France et la titulature désigne désormais le monarque comme ‘roi de France et de Navarre’.

La lutte contre les huguenots demeure une priorité pour des rois comme Louis XIII et Louis XIV, ce dernier n’hésitant pas à supprimer les droits précédemment cédés aux protestants par Henri IV.

Les Bourbons et la branche Orléans règnent en France de 1589 à 1848, hormis l’intermède révolutionnaire et impérial de 1792 à 1848. Les monarques vont concrétiser l’idéal d’absolutisme déjà mis en place par leurs prédécesseurs. Isolés à Versailles avec leur cour, ils ne verront pas venir la Révolution. Ce fut notamment le cas de Louis XV, sous le règne duquel de nombreux intellectuels allèrent jusqu’à remettre en cause les principes de monarchie de droit divin. Malgré sa bonne volonté, Louis XVI fut à la fois trop laxiste et trop inflexible pour faire face au déferlement des idées nouvelles.

L’expansion territoriale étant, dans les grandes lignes, achevée, la puissance de la France s’impose à travers une politique coloniale, moins cohérente cependant que celle menée par les Anglais.

La branche française des Bourbons s’éteint avec la mort du comte de Chambord en 1883. La dynastie se maintient au pouvoir ailleurs, notamment en Espagne où elle sera instituée par Louis XIV à travers son petit-fils Philippe V, et demeure en place jusqu’à aujourd’hui.

HENRI IV LE GRAND (1553-1610)
Dates de règne: 1589-1610.

Le fils d’Antoine de Navarre et de Jeanne d’Albret doit batailler ferme pour conquérir son trône. Philippe II d’Espagne tente de faire valoir les droits de sa fille Isabelle mais la loi salique empêche une telle prétention. Les savants de la Sorbonne statuent et affirment que Henri de Navarre est le plus légitime des héritiers de Hugues Capet.

Cela ne suffit pas à calmer l¡ire de la Ligue qui refuse de voir un souverain protestant monter sur le trône de France. Henri accepte de se convertir au catholicisme en 1593 et se fait sacrer à Chartres un an plus tard. La guerre contre l’Espagne engagée en 1595 est l’autre fondateur du règne d’Henri IV.

En 1598, il promulgue l’Edit de Nantes qui confirme le catholicisme dans son statut de religion d’État mais qui accorde certaines libertés aux protestants. On dénombre à l’époque plus d’un million de huguenots en France et il leur est concédé une centaine de places oú leur sécurité sera garantie. Les huguenots ont accés aux charges et possédent leurs écoles. Les pasteurs sont à charge de l’État. Après une longue période de troubles, Henri IV doit restaurer l’autorité royale et la prospérité économique. Il lutte contre les féodaux et confie au duc de Sully le soin de réorganiser l’État. Nul mieux que ce dernier ne pouvait sortir la France du marasme. Les finances sont restaurées et son génie de la planification contraste avec la politique d’expédients menée jusque’alors.

Il encourage l’agriculture et protège les paysans contre les exactions. Il engage une vaste politique de gestion des richesses forestières et stimule les industries nouvelles: soieries, verrerie, tissus… Dans tous les domaines, il cherche à augmenter les exportations et à reduire les importations. Les moyens de communication figurent également au centre de son programme, notamment par l’accroissement du réseau des canaux. C’est aussi l¡époque où reprennent les constructions. Des nombreux châteaux seront édifiés sous son règne.

Sur le plan matrimonial, sa première épouse Margot, soeur d’Henri III, était suspectée d’avoir comploté avec les catholiques. Henri IV lui reproche aussi ses infidélités et réussit à faire annuler son mariage en raison d’une trop proche parenté. Sa deuxième épouse sera Merie de Médicis, la fille du gran-duc de Toscane et de l’archiduchesse d’Autriche. Dès son arrivée en France, elle suscite l’hostilité par sa propersion à s’entourer d’un entourage florentin. Henri IV ne prend pas la peine de dissimuler ses aventures. Cela ne l’empêche pas de lui faire de nombreux enfants, dont le dauphin Louis qui naît en 1601. Le 13 mai 1610, Marie est sacrée. Le 14 mai, Henri meurt, assassiné dans le quartier du Marais par Jean-François Ravaillac. Le régicide sera supplicié treize jours plus tard.

Patrick Weber, Les Rois de France. Biographie et généalogie des 69 rois de France.

En 1994 se rodó La Reina Margot, que se centra en Margarita de Valois, esposa de Enrique IV de Francia. En esta escena podemos ver la famosa boda católica.

Merece especial atención el personaje de Margarita. La vida en la Corte era un culebrón sin fin, con intrigas y más intrigas. Tantas historias surgieron de su vida que hasta Alejandro Dumas le dedicó una de sus novelas.

Sobre la Nación (y la Revolución Francesa)

One of the main changes was that people began to think of themselves as belonging to nations, which hadn’t always been the case. There’s the peculiar view that England is a piece of land with static values that have existed since the beginning of time. Certain members of the Conservative Party must think that when druids dragged the stones to Stonehenge, they were met by a chief who said, ‘Thank you, good man, now here’s a pound. Not a franc, or a euro, but a pound, because Stonehenge is English, part of Europe but not run by Europe.’

Similarly, the country we know as France would not have been thought of as a single country until the seventeenth century. Then the growth of towns, trade and commerce, combined with a series of wars between competing fiefdoms, led aristocracy to favour a monarchy that ruled thoughout the area we call France. A centralized state could provide a single army, and protect the ruling powers against their European rivals. But this state would adhere as closely as ever to feudal methods and ideology, incorporating the idea of the divine right of kings, and adding specialities such as the law-making bed and the lettres de cachet.

Mark Steel, Vive la Revolution.


-Están como cabras- piensa el perrito de Goya.

Sobre nombres…

Yo siempre me he quejado de mi nombre porque no me gusta y porque es largo. Ayer estuve leyendo en la wikipedia sobre las reinas de España y ya no tengo nada de qué quejarme. Como ejemplo, el de María de las Mercedes.

María de las Mercedes de Orleans (María de las Mercedes Isabel Francisca de Asís Antonia Luisa Fernanda Felipa Amalia Cristina Francisca de Paula Ramona Rita Cayetana Manuela Juana Josefa Joaquina Ana Rafaela Filomena Teresa Santísima Trinidad Gaspara Melchora Baltasara de Todos los Santos)

Charles Chaplin y el Gran Dictador.

De entre las numerosas películas que vi hace años, hay una que me impactó de manera notable: El Gran Dictador, de Charles Chaplin. El impacto viene de su discurso final. Cuando esperas que Chaplin convierta ese momento en una sucesión de gags, te sorprende con uno de los discursos más bonitos de la historia del cine. El payaso ya ha “deformado” la realidad y ahora es el ciudadano el que expresa sus ideas y la de muchas otras personas.

Tenemos que ayudarnos unos a otros. Los seres humanos somos así, queremos hacer felices a los demás, no hacerlos desgraciados. No queremos odiar ni despreciar a nadie, en este mundo hay sitio para todos, la buena tierra es rica y puede alimentar a todos los seres. El camino de la vida puede ser libre y hermoso, pero lo hemos perdido. La codicia ha envenenado las almas, ha levantado barreras de odio, nos ha empujado hacia la miseria y las matanzas, hemos progresado muy deprisa, pero nos hemos encarcelado a nosotros mismos. El maquinismo que crea abundancia nos deja en la necesidad. Nuestro conocimiento nos ha hecho cínicos, nuestra inteligencia duros y secos, pensamos demasiado y sentimos muy poco. Más que maquinas necesitamos humanidad, más que inteligencia tener bondad y dulzura. Sin estas cualidades la vida será violenta, se perderá todo, los aviones y la radio nos hacen sentirnos más cercanos, la verdadera naturaleza de estos inventos exige bondad humana, exige la hermandad universal que nos una a todos nosotros, ahora mismo mi voz llega a millones de seres en todo el mundo, a millones de hombres desesperados, mujeres y niños victimas de un sistema que hace torturar a los hombres y encarcelar a gentes inocentes. A los que puedan oírme les digo: no desesperéis, la desdicha que padecemos no es más que la pasajera codicia y la amargura de hombres que temen seguir el camino de progreso humano. El odio de los hombres pasará, caerán los dictadores, y el poder que le quitaron al pueblo se le reintegrará al pueblo y así, mientras el hombre exista, la libertad no perecerá.

Soldados, no os rindáis a esos hombres, que en realidad os desprecian, os esclavizan, reglamentan vuestras vidas y os dicen lo que tenéis que hacer, que pensar y que sentir. Os barren el cerebro, os ceban, os tratan como a ganado y como a carne de cañón. No os entreguéis a estos individuos inhumanos, hombres maquinas, con cerebros y corazones de máquinas. Vosotros no sois máquinas, no sois ganado, ¡sois hombres! Lleváis el amor de la humanidad en vuestros corazones, no el odio. Solo los que no aman odian, los que no aman y los inhumanos. Soldados, no luchéis por la esclavitud sino por la libertad. En el capítulo 17 de San Lucas se lee: “El reino de Dios esta dentro del hombre ´´, no de un hombre, ni de un grupo de hombres, sino de todos los hombres, en vosotros. ¡Vosotros el pueblo tenéis el poder! El poder de crear maquinas, de crear felicidad, vosotros el pueblo tenéis el poder de hacer esta vida libre y hermosa. De convertirla en una maravillosa aventura, en nombre de la democracia utilicemos ese poder actuando todos unidos, luchemos por un mundo nuevo, digno y noble, que garantice a los hombres trabajo, y dé a la juventud un futuro y a la vejez seguridad.

Con al promesa de esas cosas, las fieras alcanzaron el poder. Pero mintieron, no han cumplido sus promesas y nunca las cumplirán. Los dictadores son libres solo ellos, pero esclavizan al pueblo. Luchemos ahora para hacer realidad lo prometido. Todos a luchar para libertar al mundo, para derribar barreras nacionales, para eliminar la ambición, el odio y la intolerancia. Luchemos por el mundo de la razón. Un mundo donde la ciencia, donde el progreso, nos conduzca a todos a la felicidad. Soldados, en nombre de la democracia, ¡debemos unirnos todos!